Privacy-first : auditer vos données terrain sans les transférer
Quand on propose d’auditer des données terrain, la première objection n’est presque jamais le prix. C’est : « on ne peut pas vous envoyer nos données de bénéficiaires ». Et c’est parfaitement légitime — GPS, téléphones, santé, données contractuelles : confier ça à un acteur sans réputation est un risque réel.
La réponse de Dalili n’est pas de rassurer avec des promesses. C’est de réduire la demande de partage à zéro, en adaptant le mode d’audit à votre niveau de confidentialité.
Six façons d’auditer sans tout exposer
- Anonymisé — vous retirez noms, téléphones et identifiants avant l’envoi. L’audit qualité n’en a pas besoin pour mesurer la fiabilité.
- Échantillon — 50 à 500 lignes suffisent pour un premier diagnostic. Pas besoin de toute la base.
- Sur site — le traitement se fait sur votre poste ou votre réseau, sans copie qui sort.
- Local Audit Toolkit — un binaire que vous lancez vous-même :
dalili audit fichier.csv→ un rapport PDF, zéro upload. Vos données ne quittent jamais votre machine. - Self-hosted — Dalili tourne chez vous (Docker), pour les institutions qui veulent tout maîtriser.
- SaaS sécurisé — quand la confiance est établie : chiffrement, rôles, journaux d’audit, DPA.
Pourquoi c’est un argument de vente, pas une contrainte
La plupart des outils demandent : « envoyez-nous vos données ». Dalili demande : « choisissez ce que vous nous montrez ». Pour une équipe M&E ou une ONG qui manipule des données sensibles de bénéficiaires, cette inversion change tout — elle permet de tester la valeur avant d’accorder sa confiance.
Et le moteur d’audit est découplé du cloud : la même logique tourne en service ou en local, sans différence de résultat. Le privacy-first n’est pas une option ajoutée après coup ; c’est une décision d’architecture.